Le septembre noir de 2008 est passé... Les états ont multiplié les politiques de relances en multipliant les chèques en blanc pour créer une bulle financière... Rien n'a changé, les excés du capitalisme sont toujours là en attendant un nouveau plongeon.

L'argent n'a pas d'odeur, mais il mène tout le monde par le bout du nez...
Constat :
Si la bourse est le reflet de l'économie réelle, on ne peut écarter une vérité basique : notre emprunte écologique est plus importante que ce que peut supporter les ressources terrestres. Nous continuons à croire dans des politiques libérales visant à développer le commerce et la croissance. Pourtant les ressources sont limitées et les stocks des matières premières fossiles s'épuisent.
La situation ne va pas s'arranger : les pays en voie de développement ne demandent qu'à rejoindre les pays développés en matière de train de vie... En conséquence, à un moment ou à un autre nous allons nous heurter à une réalité physique, géologique, climatique, structurelle puis sociale et économique...
Pour comprendre ce qui peut se passer dans le futur, analysons ce qui s'est passé dans le passé :
Scénario catastrophe :
La bulle financière et les politiques de croissances continuent à soutenir l'économie mondiale pour atteindre un point de rupture... Les déficits s'aggravent, le dollar perd de son influence et menace la stabilité.
Pour faire face aux risques de changes, la Chine et le cartel de l'OPEP décident d'abandonner le dollar comme unité financière de référence pour utiliser un bouquet monétaire international. Objectif initial, stabiliser et sécuriser les marchés. Conséquence : La bourse de New-York plonge en entrainant quelques institutions financières.
--->Faillites des institutions et des états.
ou/et
--> Der des guerres





