Même s'il est nié par quelques apôtres, le réchauffement climatique est validé par la majorité des experts... Les preuves sont visibles : fonte des glaciers, diminution de la calotte glacière, montée des eaux, tempêtes amplifiées, vagues de chaleurs plus fréquentes...D'après les experts, la Terre se réchauffe... enfin un geste pour les sans-abri !
[Laurent Ruquier]
Constats : On a cassé le thermomètre, après la guerre froide, la guerre chaude !
Pour les climatologues de l'IPCC des nations unies, même si on parvenait à limiter aujourd'hui et suffisamment les émissions de gaz carbonique, il faudrait plus d'un siècle pour arrêter le réchauffement. Notre planète est malade. Elle a la fièvre. Le thermomètre indique que la température monte, et plutôt que de prendre d'urgence les mesures qui s'imposent, on préfère casser le thermomètre pour ne rien voir...
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), qui a reçu en 2007 le Prix Nobel de la paix pour ses travaux, est formel. Cette émanation de deux organismes de l'ONU - l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) - a rendu son quatrième rapport en novembre 2007 et prédit une augmentation moyenne de la température de la planète comprise entre 1,4°C et 6,4°C. Si les émissions de gaz à effet de serre devaient se poursuivre à un rythme identique ou supérieur au rythme actuel, elles induiraient de nombreux changements au cours du 21e siècle. D'ici la fin du siècle, le niveau moyen des mers devrait augmenter de 18 à 59 cm selon les différents scénarios envisagées.
- L'Argentine, grenier de la planète et grand producteur de viande de bœuf [le deuxième d'Amérique latine après le Brésil et le septième exportateur mondial], souffre de la pire sécheresse qu'elle ait connue depuis cinquante ans. Des milliers de têtes de bétail sont mortes de soif et de faim par manque de fourrage. Les pertes enregistrées par les récoltes de maïs et de blé atteignent dans certaines régions 40 % du total de la production, et le secteur agricole national marque un recul de 10 %.
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), qui a reçu en 2007 le Prix Nobel de la paix pour ses travaux, est formel. Cette émanation de deux organismes de l'ONU - l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) - a rendu son quatrième rapport en novembre 2007 et prédit une augmentation moyenne de la température de la planète comprise entre 1,4°C et 6,4°C. Si les émissions de gaz à effet de serre devaient se poursuivre à un rythme identique ou supérieur au rythme actuel, elles induiraient de nombreux changements au cours du 21e siècle. D'ici la fin du siècle, le niveau moyen des mers devrait augmenter de 18 à 59 cm selon les différents scénarios envisagées.
- L'Argentine, grenier de la planète et grand producteur de viande de bœuf [le deuxième d'Amérique latine après le Brésil et le septième exportateur mondial], souffre de la pire sécheresse qu'elle ait connue depuis cinquante ans. Des milliers de têtes de bétail sont mortes de soif et de faim par manque de fourrage. Les pertes enregistrées par les récoltes de maïs et de blé atteignent dans certaines régions 40 % du total de la production, et le secteur agricole national marque un recul de 10 %.
La fonte des glaciers et des pôles et l'assèchement des zones les plus arides sont les premières preuves visuelles et insdiscutables du réchauffement climatique. Plus d'infos et de références : Voir ici : http://generationsfutures.chez-alice.fr
- Tensions et pics climatiques majeurs : tempêtes de plus en plus fortes, période de sécheresse plus longues, etc...
- Baisse des capacités de production agricoles
---> Scénario "Début de la faim"
Quelques chiffres :
- Depuis l'an 2000 on a enregistré cinq fois plus de tempêtes majeures.
- Depuis l'an 2000 on a enregistré cinq fois plus de tempêtes majeures.
- Les pertes économiques liées aux catastrophes climatiques atteignent 204 milliards de dollars.
- 1,2 milliards d'individus sont touchés par les risques de désertification.
- D'ici 2050, le nombre de réfugiés climatiques pourraient atteindre 200 millions.
- En afrique 1° de température en plus, c'est 10% de récoltes céréalières en moins.
- 5.500 milliards d'euros : c'est la facture des dommages que causeront les changements climatiques si rien n'est fait d'ici 2050. (Rapport Stern, octobre 2006.)
- Il y a vingt ans, la banquise estivale de l'Arctique recouvrait 7 millions de km² environ. Aujourd'hui, à peine 3,2 millions de km². Comme le fait remarquer l'explorateur Jean-Louis Etienne, "en cinquante ans, la banquise a perdu 40 % de sa surface. Les températures ne cessent d'augmenter et les entrées d'air chaud et humide dans le bassin arctique contribuent à disloquer la banquise"
- En afrique 1° de température en plus, c'est 10% de récoltes céréalières en moins.
- 5.500 milliards d'euros : c'est la facture des dommages que causeront les changements climatiques si rien n'est fait d'ici 2050. (Rapport Stern, octobre 2006.)
- Il y a vingt ans, la banquise estivale de l'Arctique recouvrait 7 millions de km² environ. Aujourd'hui, à peine 3,2 millions de km². Comme le fait remarquer l'explorateur Jean-Louis Etienne, "en cinquante ans, la banquise a perdu 40 % de sa surface. Les températures ne cessent d'augmenter et les entrées d'air chaud et humide dans le bassin arctique contribuent à disloquer la banquise"
Scénario catastrophe :
Très bien imaginé par le Rapport Stern :- Tensions et pics climatiques majeurs : tempêtes de plus en plus fortes, période de sécheresse plus longues, etc...
- Baisse des capacités de production agricoles
---> Scénario "Début de la faim"





