7 Juin 2010 : Ultimes ultimatums de la communauté internationale auprès de l'Iran qui continue à multiplier ses stocks d'uranium enrichi. Depuis quelques semaines, l'état hébreux ne cache plus sa volonté de mettre un terme à la volonté évidente de l'Iran de préparer une bombe nucléaire. De nombreuses sources diplomatiques et secrètes émettent l'idée que le président Mahmoud Ahmadinejad envisage de procéder à un essai nucléaire dans les semaines qui viennent.
10 Juin 2010 6h00 : Au petit matin en Europe, nous apprenons que selon toute attente, Israel a frappé fort et précisément l'Iran en détruisant, par une vague de bombardements ciblés, l'ensemble des installations nucléaires de l'Iran. Natanz et Qom furent les premiers sites touchés, mais de nombreuses autres points d'impact ont été dénombrés.
En même temps que l'ONU déclarait officiellement sa désapprobation face à l'initiative Israelienne, les forces militaires Iraniennes tentaient une contre attaque malheureuse envers l'état juif. Très vite Téhéran constate que ses offensives militaires sont avortées avant même d'atteindre leur objectif final.
11 Juin : Un appel au Jihad est déclaré par les Gardiens de la révolution islamique. L'Iran demande à la Chine son appui politique, mais la Chine déclare vouloir rester neutre.
L'iran et sa 6ème armée mondiale (en nombre) restent seuls à affronter leur ennemi héréditaire. L'Algérie et la Lybie font cause commune mais ne semblent pas vouloir s'associer à l'effort militaire. Seule la Palestine approuve l'engagement militaire Iranien et déclenche les hostilités armées.
Les attentat suicidaires se multiplient à Jérusalem et dans toutes les villes frontalières de la bande de Gaza.
Entre temps, la moitié de l'aviation Iranienne est détruite. Beaucoup de dommages collatéraux sont enregistrés et de nombreuses victimes civiles sont touchées. Le monde entier découvre avec horreur la destruction par erreur d'une école coranique dans laquelle plusieurs centaines d'enfants ont trouvé la mort.
Les autorités internationales tentent de raisonner les belligérants mais en vain. Israel persiste à vouloir détruire l'ensemble des sites menaçant la sécurité de son territoire.
La Chine revient dans le jeu diplomatique et demande expressément à Israel de cesser toute offensive vis à vis de l'Iran sous peine d'intervention de son armée.
Le revirement et les intentions de l'Etat Chinois semblent clairs pour les occidentaux : protéger l'Iran et ses ressources pétrolières afin de mettre un pied sur le terrain tout en se construisant une image protectrice et bienfaitrice auprès du camp hostile à Jérusalem.
Cette intervention et ces menaces motivent les alliés de l'Iran à s'engager et s'impliquer dans leur offensive : la ligue arabe reprend corps : L'Algérie, l'Egypte, la Lybie, la Syrie, le Liban, le Yemen et l'Arabie saoudite se coalisent face au maintient de la pression militaire d'Israel.
Devant l'urgence des décisions à prendre et pour la première fois à très haut niveau, les réunions diplomatiques sont de plus en plus réalisées par visio-conférences.
13 Juin : Les premiers chocs frontaux de la coalition sont observés. Devant la menace multiple, la condamnation de la communauté internationale, le blocage des airs en Iran par les USA et la pression de la Chine qui se voit associée avec la Russie, Israël suspend ses attaques directes contre l'Iran et se limite à répliquer à l'offensive de la coalition arabe.
Les attaques directes des pays alliés musulmans se font plus pressantes sur le territoire d'Israel. La multiplicité des coups portés affectent directement le territoire juif. On découvre sans surprise que la capacité d'action militaire de la coalition n'a aucune commune mesure avec les jets de pierres de la bande de Gaza.
14 Juin : Israel est profondément touchée mais réplique de façon cinglante sur l'ensemble des fronts de guerre.
Pendant ce temps, les bourses mondiales ont chuté et le baril de pétrole a explosé en même temps que le champs de Gawhar qui fut l'objet d'une réplique Isrélienne.
La communauté internationale continue à réclamer haut et fort la fin des hostilités.
15 Juin : Un grand nombre de jihadistes arrivent de tous les pays du magreb ainsi que depuis l'indonésie, du Pakistan, du Bengladesh et de l'Inde... De nombreux islamistes s'engagent et marquent leur soutien à la coalition arabe.
16 Juin : cette fois, la guerre médiatique a changé de camp : les reportages affluent en direction d'Israel. Les images sont sordides et la souffrance des civils juifs s'étalent comme la misère au soleil.
Les pays de l'OTAN cherchent à obtenir le soutien de la Chine et de la Russie, qui une nouvelle fois bottent en touche et déclarent leur neutralité.
17 Juin : Les USA, l'OTAN et l'ONU demandent officiellement l'arrêt immédiat des hostilités sous peine d'intervention armée. La coalition arabe estime que c'est du bluff et que les pays Européens ne déclencheront pas la guerre et le risque d'un enlisement et de nombreuses pertes humaines pour défendre l'état juif qui n'est d'ailleurs toujours pas membre de l'OTAN. L'ensemble des communautés Européennes se déclarent hostiles à la guerre et ce d'autant que les répercussions économiques se font déjà sentir dans les pays développés.
18 Juin : Les Etats Unis lancent un appel à l'OTAN et entrent en guerre pour défendre Israel : début de la 3ème guerre mondiale...


